Le bec des autres...

La petite phrase qui amuse le Pic Vert...

Aurélie Philipetti propose : «A l’heure où il y a une proposition de loi qui a été déposée pour interdire la fessée», de «rétablir la fessée au Parti socialiste pour nous rappeler à la réalité». «Ça ferait plaisir au moins aux 17 millions d’électeurs qui nous avaient fait confiance à la présidentielle et qui ne supportent plus ces guéguerres de personnes et le spectacle désolant que l’on donne parfois de nous-mêmes.»
Dimanche 15 novembre 2009
Voiture électrique, scooter électrique, vélo électrique venant s'ajouter aux trains électriques, tramway électriques... la solution à tous nos problèmes environnementaux serait dans ce courant invisible qui transite en silence (mais pas sans pertes...) jusque dans nos chaumières. Subventionnés par l'Etat, par certaines communes maintenant pour le "vélo nucléaire" (elles ont oublié le vélo à énergie humaine au passage...), tous ces véhicules du futur envahissent écrans et journaux : soyez rassuré, demain on se déplacera sans CO2 ! Renault n'hésite d'ailleurs pas à baptiser les quatre modèles de sa future gamme électrique : Z.E. pour Zéro Émissions...
Le Pic Vert qui n'a aucune connaissance particulière sur le sujet ne croit guère au miracle et devient plus sceptique de jour en jour. Sans compter que la non application de la taxe carbone à cette énergie la rend plus concurrentielle et surtout plus sympathique à tous nos concitoyens nouvellement convertis à la sauvegarde de la planète...
Mais toute cette énergie il va bien falloir la produire ! Certes il a bien compris que l'arrêt des centrales n'est pas pour demain. Encore que... au train où vont les choses, l'impossibilité d'une maintenance sérieuse devenue maintenant la règle entraîne des arrêts intempestifs de plus en plus nombreux faisant même craindre une pénurie pour cet hiver. Et oui, il y a quelques années cette maintenance se pratiquait durant l'été, aujourd'hui la demande causée par les climatisations est devenue tellement forte qu'on la remet toujours à demain. Certes le photovoltaïque monte en puissance (de façon la plus anarchique d'ailleurs avec pour seule règle le profit).
Et si c'était une imposture ?
Quant il ne connaît pas (ce qui lui arrive plus souvent qu'à son tour...), votre serviteur s'informe, fouille sur le net ou ailleurs et finit par se faire une idée... avec celle des autres ! Vous faites comment vous ?
Et s'il est un "autre" qui lui semble particulièrement compétent sur ce sujet comme sur bien d'autres d'ailleurs, c'est bien Jean-Marc Jancovici ! Cet ingénieur-conseil diplômé de Polytechnique, spécialisé dans les changements climatiques et les émissions de gaz à effet de serre alimente un site qui est une véritable mine d'or :
Donc le Pic Vert est allé y vérifier le bien fondé de ses doutes sur ce moyen de déplacement qui tombe à pic : clic.
Allez y faire un tour...
Très technique. Mais comme pour tous les articles du site, Jean-Marc Jancovici se met à la portée du premier quidam venu, tout au moins pour les grandes lignes.
Vous en revenez ? Alors rien à ajouter.
Vous n'avez pas pris le temps d'y aller ? Alors voici sa conclusion (en espérant qu'elle vous incitera à vous y rendre ) :
"Mais penser que nous pouvons procéder à l'électrification rapide de véhicules qui conserveraient les mêmes caractéristiques de nombre, de masse et de puissance, en conservant une mobilité en voiture équivalente à celle que nous avons maintenant (13 000 km par an et par voiture pour les véhicules particuliers), est par contre une "solution" qui au mieux ne fait que déplacer le problème initial, sans le résoudre, et au pire le renforce, parce que nous ne préparons pas notre société industrielle à une baisse des flux pourtant difficilement évitable, pensant que la technique arrivera à temps pour résoudre le problème."
Le véhicule électrique : une façon de reculer pour mieux sauter ?
Voici un "grand débat" qu'il est urgent de lancer...
De mon humble avis on n'échappera pas soit à la "catastrophe annoncée", soit à une réorientation profonde de nos modes de vie, de production et de consommation.
Par Le Pic Vert - Publié dans : Environnement
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Samedi 14 novembre 2009
Parcourant la presse de ce samedi matin 14 novembre, Le Pic Vert se dit que le paysage politique est vraiment en train se de recomposer pour ne pas dire... "décomposer" !
Déçus de la non venue d'un ministre de la "sarkozye" ayant préféré aller se blottir sous l'aile de son président à La Chapelle en Vercors, officiellement pour y parler d'agriculture (il doit ressembler à Pinocchio aujourd'hui), puisque n'y ont été finalement abordés que des thèmes sur l'"identité nationale" (nationalistes ?), les éléphants de l'agriculture gersoise avaient donné rendez-vous aux élus dans une ferme.
Ce fut donc une grand messe, chaqu'un y allant de se petite tirade sur son ressenti et ses propositions...
Si on comprend les revendications des agriculteurs qui demandent toujours plus, après tout ce sont ici des syndicalistes qui voient à distance de la prochaine élection professionnelle, il y a de quoi s'interroger sur leurs analyses à plus long terme terrain sur lequel ils ont été rejoints par les élus qui... voient également à distance de la prochaine élection politique. Autant dire que le débat ne fut guère élevé et les propositions très... on dira "terre à terre" !
Morceau choisis, en commençant par celle d'une députée européenne, puisque c'est là qu'est décidé le "salaire" de nos fonctionaro-agro-industriels (les paysans n'étant pas représentés à cette rencontre) :
- Françoise Castex : "Il faut donner les moyens à l'Etat d'avoir des usines en France qui produisent des engrais"... Sans doute également un dépôt à quelques pas de la ferme où ces paroles de haute volée ont été dites ? (URCA, dont le projet semble en sommeil actuellement et qui aurait pu se trouver à quelques 250 m à vol d'oiseau). Pas terre à terre, carrément enfoui, en-dessous du niveau du sol !!!
- Philippe Martin : « Nous sommes avec vous. Ce n’est pas dans la nature des agriculteurs de quémander. Mais il faut savoir que les élus qui défendent la ruralité sont de plus en plus rares à l’Assemblée. Ce sont de plus en plus les élus urbains qui dictent leur loi. » Le Pic Vert connaît des agriculteurs qui doivent bien rigoler de ces paroles pour avoir entendu (en off) leurs propos sur le sujet. Mais qu'il se rassurent, le député Philippe Martin a bien les pieds sur terre et en cette période de "pré-campagne" il n'hésitera pas à défendre la campagne gersoise encore relativement peuplée. Il a déjà défilé à la tête des chasseurs atteints de la maladie bleue et en plein conflit avec une verte ! Alors...
- Philippe Vall : "vous n'avez pas besoin de prêts mais d'argent". Ben oui, quoi, une augmentation de salaire...
- Gisèle Biémouret (la seule dans ce concert à bien connaître le monde rural) : "Il faut relocaliser les productions". Certes, en voilà une idée qu'elle est bonne ! Mais quelles productions ? La terre agricole gersoise est largement occupée, surexploitée même. S'agit-il de remplacer les cultures et les élevages industriels par de l'extensif afin de sauvegarder notre sol, notre eau de surface comme les nappes ? Produire ici ce que nous consommons ici ? Permettre aux petites structures d'être rentables et de vivifier le tissu rural ? Arrêter la concentration des terres entre quelques familles qui se partagent la manne de la PAC ? Alors là oui, cent, mille fois oui ! Ce serait "bio"coup mieux !!! Mais, Gisèle, les représentants de cette agriculture que "tu" (excuse le tutoiement ici, mais ce n'est pas d'aujourd'hui...) défendais jadis n'étaient pas présents à Montaut-les-Créneaux...
- Henri-Bernard Cartier : « Des libéraux, il n’y en a pas qu’à droite. Il y a une constante à droite comme à gauche. »« il y a également les contraintes environnementales qui plombent l’agriculture française (…) Nous avons un boulet au pied. » Celui qui veut nourrir la planète avec l'agriculture française, avec les OGM... Oh, le boulet !
- Christophe Lenaerts : "les directives européennes sur l'environnement sont à chaque fois durcies pour la France". Ben mon cochon, il n'y a qu'à voir en Bretagne ! Pour plus informé, cliquez ici.
- Rémy Fourcade (celui qui réclame la suppression des impôts fonciers - le beurre, l'argent du beurre, etc...) : « Les agriculteurs sont pris entre deux feux : les libéraux et les environnementalistes. » Tiens donc, les agriculteurs ne seraient ni l'un ni l'autre alors ? Pour l'environnement on s'en aperçoit tous les jours, mais là une nouvelle catégorie vient de naître : "les capitalistes anti-libéraux" !
Et cerise sur le gâteau, une dernière réflexion du "Monsieur environnement" du PS, Philippe Martin à propos de la taxe carbone : « Vous paierez doublement, en tant qu’agriculteur et en tant que citoyen. » On se demande bien ce qu'il a retenu des conversations qu'il a pu avoir avec Borloo dans l'avion qui les conduisait au bout du monde afin de contempler la fonte de la calote polaire... Mais ce n'est pas ici le lieu d'un débat sur la "contribution climat" et les propositions novatrices du PS ne sauraient tarder. On en discutera alors.
En politique il est fréquent de voir les élus "ouvrir le parapluie" dès que les difficultés se présentent, cette nouvelle catégorie aurait plutôt tendance à "présenter l'entonnoir" afin de concentrer toutes aides et profits...
Le Pic Vert ne peut se laisser attendrir sous prétexte qu'ils refusent aujourd'hui une "sarkozye" qu'ils ont, de leur propre aveu, mise en place !
Sinon, pour des propositions sérieuses sur l'agriculture, vous pouvez cliquer ici.
Par Le Pic Vert - Publié dans : Humeur
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Jeudi 12 novembre 2009
Discours d'Albert Jacquard lors du forum des sans, à Beaubourg , pendant les grèves anti-Juppé de novembre et décembre 1995 : "La décroissane, c'est aller de l'avant dans le sens du développement,... "
Bientôt 15 ans qu'Albert Jacquard faisait ce discours qui nous semble tellement d'actualité aujourd'hui...
Bientôt 15 ans de perdus, beaucoup plus même puisque nous sommes pris aujourd'hui dans une fuite en avant, un tourbillon qui emporte tout ce qui avait été mis en place et qui rend la société plus folle de jour en jour.

Par Le Pic Vert - Publié dans : Un petit tour sur le web
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Dimanche 8 novembre 2009
Professeur à l'Université Lyon II, le pédagogue Philippe Meirieu a été désigné tête de liste d'Europe Ecologie en Rhône-Alpes après un vote des militants des Verts.

"Changer de logiciel politique"


"Je ne serai jamais indifférent à la dimension humaine en politique : ce n'est pas une faiblesse, mais une force", a-t-il affirmé.
Philippe Meirieu a décliné plusieurs objectifs forts : conversion écologique de l'économie, aide systématique à l'économie sociale et solidaire, mise en oeuvre d'une formation tout au long de la vie, actions fortes en faveur des jeunes et repenser le travail.
"Pour cela, il nous faut changer de logiciel politique", a-t-il lancé, ajoutant que "si le message de l'écologie a parfois été celui de la peur, il faut le transformer en celui de l'espoir".
Pour lui, la question "quel monde allons-nous laisser à nos enfants ?" doit être "au coeur du débat", et pour cela insuffler "une manière écologique de traiter toutes les questions".

Le Pic Vert est très heureux de voir de telles personnalités rejoindre le mouvement Europe Ecologie. Enfin des gens qui ont un vécu au sein de la société décident de se retrousser les manches pour la réorienter, enfin des candidats qui ont une autre vision de la politique que les arrangements d'alcôve auxquels nous sommes habitués depuis quelques décennies...
Avouez quand même que cela a une autre gueule que les "fils de..." ou "compagne de..." que l'on voit fleurir ici ou là et qui n'ont d'autre légitimité que d'avoir été adoubés pour ne pas vexer le leader en place.
De telles candidatures justifient à elles seules la stratégie d'Europe Ecologie de se présenter seule partout, non pas contre tel ou tel, mais pour faire connaître son programme, pour porter un message d'espoir qui n'a d'autre voie que celle de l'écologie.
D'autres très bonnes surprises sont en couvaison et leur éclosion ne saurait tarder... D'autres oiseaux de haut-vol se s'affairent autour du nid Europe Ecologie.
Rejoignez Europe Ecologie, l'avenir est à construire, venez le construire avec nous !
Par Le Pic Vert - Publié dans : Régionales 2010
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Samedi 7 novembre 2009

Communiqué d'Europe Ecologie Midi-Pyrénées du 30 octobre 2009


Dans une enquête publiée ce jour dans la Dépêche du Midi, les prix des produits verts est mis en avant, et jugé selon les secteurs beaucoup plus élevè que les prix des produits dits « normaux ». Nous ne pouvons que partager ce constat, au moment où selon une étude du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc) réalisée pour NRJ début octobre, lorsqu'ils consomment, 81 % des 25-49 ans sont particulièrement sensibles aux garanties écologiques des produits.

Répondant à cette demande, désormais bien ancrée dans les comportements, et défendant depuis plus de 30 ans une ré-orientation de nos façons de produire et de consommer, Europe Ecologie Midi-Pyrénées et tous les militant-e-s, ne cessent de répéter qu'il faudra désormais reconvertir tous les pans de l'économie vers des façons plus propres, plus durables, plus respectueuses de l'air, des sols, des ressources naturelles et de notre environnement en général.

Pour accompagner cette reconversion, c'est un ensemble de mesures structurelles qu'il faut mettre en place. Organiser les filières de l'agriculture biologique, investir largement dans les transports collectifs, restaurer les habitations anciennes, construire des eco-quartiers, structurer des circuits courts de production et de distribution... feraient baisser logiquement, et à terme, les prix.

Les produits verts sont aujourd'hui chers, parce qu'ils sont encore trop rares.

Face aux nombreux lobbies pétroliers, pharmaceutiques ou de l'agro-chimie, il suffirait aux pouvoirs publics d'encourager et de soutenir massivement ces plans de reconversion pour que leurs prix, effectivement encore trop élevés, ne soient au moins au même niveau que les produits habituels.

Alors que le réchauffement climatique sera au centre des discussions lors du sommet de l'ONU sur le climat en décembre à Copenhague, nous tenons également à rappeler que les phénomèmes liés au réchauffement représentent déjà un coût exhorbitant pour l'ensemble de l'humanité.

Ré-orienter notre économie n'est pas un luxe pour les riches, mais bien une nécessité absolue pour l'ensemble des populations.

Par Le Pic Vert - Publié dans : Communiqués de presse Europe Ecologie
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Mercredi 4 novembre 2009
Découvrez la playlist chant du pic avec Deroussen Fernand

Le Pic Vert en rigole encore...
Mais enfin, rien de plus banal que de rendre à l'état ce qui lui appartient : il paye grassement ses agriculteurs, il est bien normal qu'il reçoive une part des bénéfices en retour...
D'accord, ce n'est que l'élite qui peut se fendre de ce geste généreux (bon nombre préfèrent réinvestir ces substrats sur leur terrain afin d'améliorer les récoltes futures)... Eux l'investissent auprès des gouvernants qu'ils ont mis en place (ils ont tous voté Sarko ! - ils ne manquent pas une occasion de l'affirmer...), non pas afin de pouvoir survivre comme ils le disent, mais simplement pour avoir toujours plus...
Le Pic Vert en rigole encore...
Car parmi eux, il y a de drôles d'oiseaux de ses connaissances...
Faisons un petit retour en arrière. Au soir du premier tour de la dernière présidentielle, votre serviteur qui s'était engagé aux côtés de la candidate verte, croise dans les salons de la préfecture le papa de l'un des leaders, banlieusard/casseur, d'hier soir... Lequel l'apostrophe d'un air goguenard et sur un ton quelque peu mesquin : "Alors, Les Verts, vous êtes au ras de pâquerettes !" La réponse fusa : "Mais c'est nôtre place, nous sommes des Verts de terre !" Ce qui eut au moins pour effet de faire rire une future candidate bleue que ce pigeon (pour sa couleur...) persifleur chaperonnait...
Alors aujourd'hui, quand le fiston vient se plaindre "d'être dans la merde", Le Pic Vert se dit qu'il préfère être dans les pâquerettes, l'esprit "serein" (agréable pour un vieil oiseau !).
Mais dans quelle "merde" se trouvent-ils vraiment ?
Un petit coup d'œil sur ce que l'état verse à ce duo au titre de subside de la PAC, nous apprend qu'ils ont 200 euros sur leur table de nuit au réveil, et ce, y compris le dimanche !
Ben, dites-donc !
Si on peut obtenir tout ça en vociférant, tels des coqs sur un tas de fumier, pas étonnant qu'ils continuent !!!
Attention quand même à ne pas fâcher la poule aux œufs d'or...
Par Le Pic Vert - Publié dans : Humeur
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Samedi 31 octobre 2009
Par Le Pic Vert - Publié dans : Un petit tour sur le web
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Jeudi 29 octobre 2009
S'il voulait mesurer sa popularité et surtout celle des idées rétrogrades qu'il professe, M. Bruno Gilardi, co-président des commerçants auscitains, peut être satisfait : désormais il sait !
La volée de bois vert (ne voyez aucune malice quant à la couleur, une "bastonnade" aurait été tout autant appropriée) qu'il a reçue de la part de tout ce que la région compte d'"êtres vivants" (voir La Dépêche du Midi des 28 et 29 octobre) est rassurante quant à l'état d'esprit de nos jeunes... et moins jeunes !
Le pire est, qu'après avoir fait des "ronds de jambes" à la municipalité fraîchement élue (on pouvait d'ailleurs s'étonner à l'époque de la "grande" satisfaction des commerçants du centre ville - fortement contestée en interne d'ailleurs par bon nombre de membres de l'association), ce représentant de l'animation auscitaine est devenu président de l'Office du Tourisme !
Imaginez un peu : l'Office du Tourisme, fenêtre ouverte sur la ville d'Auch et sa région, vous ne connaissez pas et voulez découvrir ses charmes, vous mettez le nez à ladite fenêtre et vous découvrez ce que pense Monsieur Bruno Gilardi...
Brrrrr ! Glacial ! Vous refermez vite et allez-voir ailleurs si des esprits plus ouverts sont prêts à vous accueillir ! Car ici, pas de cyclistes en haute ville, pas de jeunes (qui sont confondus avec les "hooligans" du PSG ou de l'OM), pas de festival car "vitrines cassées, tags, qui va payer tout ça !", et puis ma bonne dame 'ils peuvent faire tout ce qu'ils veulent, personne ne bouge" (parle-t-il du manque de vigilance de la police ou est-ce un appel à la création de milices ?).
Ce "vieillisme" fait vraiment peur... et si, par malheur quelque incident devait avoir lieu il en porterait la responsabilité : c'est de la provocation !
Une volée de bois "vert" bien méritée donc pour chasser des idées aussi "grises"...
Par Le Pic Vert - Publié dans : Humeur
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Mardi 27 octobre 2009
Ben oui, quoi ? C'est comme ça qu'on l'appelait, Pierrot, du temps où il était un de ces "administratifs" qui selon lui, devraient être moins "tatillons"...
Alors, ce jour (mardi 27 octobre), Le Pic Vert n'en croit pas ses yeux lorsqu'il découvre sur La Dépêche du Midi que Monsieur Pierre Lasserre, Vice-Président du Conseil Général, Président du Groupe Socialiste et Républicains au Conseil Général, Conseiller Général d'Auch-Nord, ancien Maire de Preignan, dénonce auprès du Préfet "une administration en plus en plus tatillonne sur les permis de construire ou la police de l'eau" !
Mais, Pierrot, ça veut dire quoi ?
Tu te rends compte : un élu départemental qui reproche aux fonctionnaires de faire trop bien leur boulot... Ça doit leur faire drôle, eux qui sont surtout habitués à se faire traiter de fainéants et de nantis... Devraient-ils faire preuve de laxisme eux qui sont là pour faire respecter les lois que les élus ont voté, pour le bien de tous les citoyens. Et d'ailleurs ils sont payés pour ça, les fonctionnaires, par ces mêmes citoyens !
A moins que le bruit des gros tracteurs ait eu une raisonnance auprès de nos élites politiques.
Serait-il difficile de bâtir sur ce canton ? Alors, ça ne se voit guère à vol d'oiseau ! Sans doute s'agit-il de dossiers particuliers que le commun des oiseaux ignore...
A moins qu'il ne s'agisse d'un autre genre de permis de construire ? Il serait surprenant tout de même de te voir emboîter le pas de syndicalistes qui défendent des projets de hangars agricoles de 3 hectares ! Sans doute une nouvelle version de la "diversification agricole" : ils ont trouvé là une autre façon "de se faire du blé" ! Cependant... Il semble bien que...
Au sujet de la police de l'eau et du travail pas toujours en "odeur" de sainteté semble-t-il, voici quelques exemples de ce qui se passe tout près de chez nous...

Sur le canton d'Auch-Nord (justement !) :


Dépôt parmi lesquels les œufs (éclos ou pas !) d'un couvoir. Les jus s'écoulaient directement dans un ruisseau...


Ruisseau désherbé... Ici pas de bande enherbée ni de respect de l'environnement le plus élémentaire (juste en amont se trouve une source abondante), il est vrai que nous sommes juste à la limite du territoire de l'action Gers Amont... Un coup de bâton dans l'eau !

Un peu plus loin, canton limitrophe :


Rejets d'un élevage de veaux dont les installations débordaient, directement dans la nature...

Est-ce bien le moment de demander à l'administration d'être moins tatillonne ?
Par Le Pic Vert - Publié dans : Humeur
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Lundi 26 octobre 2009
Publié le 26/10/2009 03:46 | LaDepeche.fr

Lahitte/Montégut.

Après avoir réduit leurs déchets, ils économisent leur eau

Les élèves fiers de leur label Eco Ecole. Photo DDM, Francis Fraresso.
Les élèves fiers de leur label Eco Ecole. Photo DDM, Francis Fraresso.
DDM

Le RPI Lahitte/Montégut fait partie, pour la deuxième année consécutive, des 700 établissements scolaires français participant au programme Eco Ecole. Ils rejoignent 25 000 établissements dans le monde, qui répondent aux enjeux environnementaux actuels avec des résultats significatifs. Eco Ecole est un programme international mis en œuvre, sur une base volontaire dans les établissements scolaires français. Son originalité est d' associer du début à la finalité du projet, enseignants et personnel de la mairie, élèves, élus, parents d'élèves, citoyens, associations… Chacun trouve sa place et ses intérêts, dans un projet favorisant autant l'éducation à l'environnement que l'éducation à la citoyenneté.

Il faut savoir que le projet de l'année passée sur les déchets a permis au regroupement pédagogique de décrocher le label. Cette année le comité de suivi, qui s'est réuni à l'école de Roquetaillade, a choisi de poursuivre sur le thème de l'eau.

Economies, limiter la pollution domestique seront au programme. La chasse au gaspi est ouverte et les parents n'ont qu'à bien se tenir !

Si vous souhaitez être associé, prendre contact avec les enseignantes.

Par Le Pic Vert - Publié dans : Citoyenne
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  • : Toc, toc, toc... contre les troncs ! Pour déloger les insectes, pour faire sortir ce qui se cache sous l'écorce, pour faire remonter quelques non-dits, pour échanger des idées, pour refaire le monde, quelques coups de bec bien donnés ne seront pas de trop ! Quelques prises de bec sans doute également ! Le Pic Vert ne représente que lui-même...
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