Le bec des autres...

La petite phrase qui amuse le Pic Vert...

Aurélie Philipetti propose : «A l’heure où il y a une proposition de loi qui a été déposée pour interdire la fessée», de «rétablir la fessée au Parti socialiste pour nous rappeler à la réalité». «Ça ferait plaisir au moins aux 17 millions d’électeurs qui nous avaient fait confiance à la présidentielle et qui ne supportent plus ces guéguerres de personnes et le spectacle désolant que l’on donne parfois de nous-mêmes.»
Vendredi 20 novembre 2009
Dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale et proposée à Vic-Fezensac par Ciné Vic et l’Office du Tourisme, la projection du film de Nicolas Hulot “Le Syndrome du Titanic” a attiré un public relativement nombreux compte-tenu de la concurrence : soirée Solidarité Internationale à Auch et... “péril vert” pour nos bleus du ballon rond...
On peut penser ce que l’on veut de Nicolas Hulot et ses “sponsors”, on ne peut pas lui enlever le mérite d’avoir brossé un tableau réaliste de la situation actuelle, aussi bien écologique que sociale, d’un monde de folie que le “dieu pognon” a fini par installer comme modèle dominant et qui finalement apparaît trop souvent comme l’unique possibilité. Peut-on reprocher à Nicolas Hulot de se servir du système pour mieux le dénoncer ?
Images fortes, touchantes, troublantes, musiques à faire sursauter les consciences, ce monde fou défile devant nos yeux, agresse nos oreilles, dans un immense tourbillon qui du Nord au Sud (avec des conséquences diamétralement opposées) n’engendre que malheurs et perversions. Les perversions du “libéralisme sauvage” dit l’auteur. Ce film est un constat, un constat que nous sommes nombreux à faire depuis longtemps dans notre petit coin, avec nos modestes moyens, sans avoir accès au porte-voix médiatique et donc bien peu audibles...
Les lumières s’allument... Un long silence s’installe...
Gérard Onesta (ancien député européen Vert, vice-président du Parlement Européen) et Rui Oliveira-Santos (jeune docteur en sciences économiques, diplômé de l’université de Lisbonne) prennent tour à tour la parole. Avec un vécu d’homme de terrain et de dossiers pour Gérard Onesta, lui qui a rencontré la quasi totalité des présidents de la planète, lui qui est allé depuis plus de deux décennies porter, expliquer la parole verte, l’idée d’un autre modèle économique “durablement” respecteux de cette terre que nous foulons tous les jours et respectueux de l’homme dans son environnement, ici au nord comme là-bas au sud.
Plus professoral, plus technique aussi et c’est bien naturel, Rui Oliveira-Santos apportait sa connaissance d’un monde économique qu’il convient de réorienter et présentait sa vision du “droit sociétal” (pour plus d’information sur le sujet : http://poivrevert.blogspot.com/2009/10/fiscalite-et-developpement-du.html
Le décor ainsi planté, la parole était à la salle.
Si l’unanimité semblait être faite sur le constat, ce sont surtout les solutions qui faisaient question. Le Grenelle de l’environnement, la culpabilisation des enfants, les possibilités de chacun, des collectivités, des régions, des élus à chacun des niveaux concernés... Le “progrès” puisqu’on l’appelle ainsi est-il possible sans croissance ? Quel progrès ? Quelle croissance ? La décroissance ? Les instruments de mesure ? Autant de sujets qui allaient être débattus. Les solutions avancées par les intervenants (que ce soit dans le domaine économique ou le domaine politique avec une autre pratique de la démocratie) ont semblé, sinon faire l’unanimité, au moins avoir une très large approbation dans la salle. On peut noter le scepticisme de certains élus qui, peut-être trop pris par leurs activités et leurs responsabilités actuelles, sentent bien le mouvement qui est en marche mais n’ont pas encore évolué au point de pouvoir s’y raccrocher. D’ou une certaine nervosité. Avec le temps...
Mais voilà, il est urgent. “Nous sommes la dernière génération à pouvoir inverser la tendance” dira Gérard Onesta. Les solutions en place, le Grenelle ? Sans en nier certains côtés positifs, Gérard Onesta aura cette définition imagée : “Derrière les violons j’entends le pipeau”. Et oui, la méthode est bonne... et la pratique libérale et capitaliste.
Sans un accord (alors que l’échec paraît déjà inévitable) à Copenhague, l’”écume des vagues” que sont les mesures actuelles sera vite emportée par la lame de fond qui entraînera tout sur son passage, territoires et populations, et encore une fois les plus déshérités d’aujourd’hui seront les plus persécutés de demain par les bouleversements climatiques et par les nantis (que nous sommes...) étrangers aux notions de partage.

Par Le Pic Vert - Publié dans : Citoyenne
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Mercredi 18 novembre 2009

à M. Christian Laforêt, Président des productions animales à Vivadour


Nos parents ou grands-parents agriculteurs avaient créé des coopératives, aujourd'hui elles sont devenues des monstres !
Répondant à des questions de La Dépêche du Midi (samedi 14 novembre), Christian Laforêt (président des productions animales à Vivadour) nous décrit son plan pour tirer l'agriculture du bourbier dans lequel elle patauge.
Morceaux choisis : "On considère que l'agriculture ne peut fonctionner qu'en filières, l'agriculteur se retrouve dans un secteur coopératif qui s'investit dans les maillons amont et aval. (...) L'objectif est de planifier. Jusqu'à présent, un agriculteur appelait les acheteurs pour dire qu'il avait un veau et voir les prix. Quant un poussin est mis en place dans un poulailler il est déjà vendu". "L'objectif n'est pas que l'agriculteur se concentre sur la négociation du prix de vente mais sur son métier de base, produire".
Quant un responsable de coopérative tient un tel langage on ne peut que constater que l'idée de départ (Dans un système basé sur la coopération, les différents acteurs travaillent dans un esprit d'intérêt général de tous les acteurs. Cela suppose un certain degré de confiance et de compréhension. La coopération est antagoniste à la concurrence) a aujourd'hui accouché d'une monstruosité !
Car, de fait, quel est le système proposé ?
- En amont : On crée la dépendance. Il s'agit de pousser l'agriculteur à investir (bâtiments - crédits) en lui faisant miroiter des revenus importants, on va lui fournir animaux et aliments, l'appui technique (celui qui le mettra dans les bras de ses fournisseurs, pieds et poings liés).
- En aval : "quand un poussin est mis dans un poulailler il est déjà vendu", "l'objectif n'est pas que l'agriculteur se concentre sur la négociation du prix de vente"... Ben non alors, il pourrait se montrer exigeant le bougre !
- Entre les deux : il y a le travail, le métier de l'agriculteur. Quelle est sa reconnaissance, quelle est sa rétribution ? Aucune ! Absolument aucune ! Il est là pour produire, produire toujours plus, dans les conditions imposées ou... déposer le bilan !
La boucle est bouclée.
Comment peut-on supporter un tel mépris de la part d'un système que l'on a contribué à mettre en place ? Comment peut-on accepter cet asservissement sans se révolter ?
A propos de révolution, il en est une (douce, rassurez-vous), qui pourrait être salutaire pour notre agriculture : la création de coopératives !
Par Le Pic Vert - Publié dans : Humeur
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Dimanche 15 novembre 2009
Voiture électrique, scooter électrique, vélo électrique venant s'ajouter aux trains électriques, tramway électriques... la solution à tous nos problèmes environnementaux serait dans ce courant invisible qui transite en silence (mais pas sans pertes...) jusque dans nos chaumières. Subventionnés par l'Etat, par certaines communes maintenant pour le "vélo nucléaire" (elles ont oublié le vélo à énergie humaine au passage...), tous ces véhicules du futur envahissent écrans et journaux : soyez rassuré, demain on se déplacera sans CO2 ! Renault n'hésite d'ailleurs pas à baptiser les quatre modèles de sa future gamme électrique : Z.E. pour Zéro Émissions...
Le Pic Vert qui n'a aucune connaissance particulière sur le sujet ne croit guère au miracle et devient plus sceptique de jour en jour. Sans compter que la non application de la taxe carbone à cette énergie la rend plus concurrentielle et surtout plus sympathique à tous nos concitoyens nouvellement convertis à la sauvegarde de la planète...
Mais toute cette énergie il va bien falloir la produire ! Certes il a bien compris que l'arrêt des centrales n'est pas pour demain. Encore que... au train où vont les choses, l'impossibilité d'une maintenance sérieuse devenue maintenant la règle entraîne des arrêts intempestifs de plus en plus nombreux faisant même craindre une pénurie pour cet hiver. Et oui, il y a quelques années cette maintenance se pratiquait durant l'été, aujourd'hui la demande causée par les climatisations est devenue tellement forte qu'on la remet toujours à demain. Certes le photovoltaïque monte en puissance (de façon la plus anarchique d'ailleurs avec pour seule règle le profit).
Et si c'était une imposture ?
Quant il ne connaît pas (ce qui lui arrive plus souvent qu'à son tour...), votre serviteur s'informe, fouille sur le net ou ailleurs et finit par se faire une idée... avec celle des autres ! Vous faites comment vous ?
Et s'il est un "autre" qui lui semble particulièrement compétent sur ce sujet comme sur bien d'autres d'ailleurs, c'est bien Jean-Marc Jancovici ! Cet ingénieur-conseil diplômé de Polytechnique, spécialisé dans les changements climatiques et les émissions de gaz à effet de serre alimente un site qui est une véritable mine d'or :
Donc le Pic Vert est allé y vérifier le bien fondé de ses doutes sur ce moyen de déplacement qui tombe à pic : clic.
Allez y faire un tour...
Très technique. Mais comme pour tous les articles du site, Jean-Marc Jancovici se met à la portée du premier quidam venu, tout au moins pour les grandes lignes.
Vous en revenez ? Alors rien à ajouter.
Vous n'avez pas pris le temps d'y aller ? Alors voici sa conclusion (en espérant qu'elle vous incitera à vous y rendre ) :
"Mais penser que nous pouvons procéder à l'électrification rapide de véhicules qui conserveraient les mêmes caractéristiques de nombre, de masse et de puissance, en conservant une mobilité en voiture équivalente à celle que nous avons maintenant (13 000 km par an et par voiture pour les véhicules particuliers), est par contre une "solution" qui au mieux ne fait que déplacer le problème initial, sans le résoudre, et au pire le renforce, parce que nous ne préparons pas notre société industrielle à une baisse des flux pourtant difficilement évitable, pensant que la technique arrivera à temps pour résoudre le problème."
Le véhicule électrique : une façon de reculer pour mieux sauter ?
Voici un "grand débat" qu'il est urgent de lancer...
De mon humble avis on n'échappera pas soit à la "catastrophe annoncée", soit à une réorientation profonde de nos modes de vie, de production et de consommation.
Par Le Pic Vert - Publié dans : Environnement
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Samedi 14 novembre 2009
Parcourant la presse de ce samedi matin 14 novembre, Le Pic Vert se dit que le paysage politique est vraiment en train se de recomposer pour ne pas dire... "décomposer" !
Déçus de la non venue d'un ministre de la "sarkozye" ayant préféré aller se blottir sous l'aile de son président à La Chapelle en Vercors, officiellement pour y parler d'agriculture (il doit ressembler à Pinocchio aujourd'hui), puisque n'y ont été finalement abordés que des thèmes sur l'"identité nationale" (nationalistes ?), les éléphants de l'agriculture gersoise avaient donné rendez-vous aux élus dans une ferme.
Ce fut donc une grand messe, chaqu'un y allant de se petite tirade sur son ressenti et ses propositions...
Si on comprend les revendications des agriculteurs qui demandent toujours plus, après tout ce sont ici des syndicalistes qui voient à distance de la prochaine élection professionnelle, il y a de quoi s'interroger sur leurs analyses à plus long terme terrain sur lequel ils ont été rejoints par les élus qui... voient également à distance de la prochaine élection politique. Autant dire que le débat ne fut guère élevé et les propositions très... on dira "terre à terre" !
Morceau choisis, en commençant par celle d'une députée européenne, puisque c'est là qu'est décidé le "salaire" de nos fonctionaro-agro-industriels (les paysans n'étant pas représentés à cette rencontre) :
- Françoise Castex : "Il faut donner les moyens à l'Etat d'avoir des usines en France qui produisent des engrais"... Sans doute également un dépôt à quelques pas de la ferme où ces paroles de haute volée ont été dites ? (URCA, dont le projet semble en sommeil actuellement et qui aurait pu se trouver à quelques 250 m à vol d'oiseau). Pas terre à terre, carrément enfoui, en-dessous du niveau du sol !!!
- Philippe Martin : « Nous sommes avec vous. Ce n’est pas dans la nature des agriculteurs de quémander. Mais il faut savoir que les élus qui défendent la ruralité sont de plus en plus rares à l’Assemblée. Ce sont de plus en plus les élus urbains qui dictent leur loi. » Le Pic Vert connaît des agriculteurs qui doivent bien rigoler de ces paroles pour avoir entendu (en off) leurs propos sur le sujet. Mais qu'il se rassurent, le député Philippe Martin a bien les pieds sur terre et en cette période de "pré-campagne" il n'hésitera pas à défendre la campagne gersoise encore relativement peuplée. Il a déjà défilé à la tête des chasseurs atteints de la maladie bleue et en plein conflit avec une verte ! Alors...
- Philippe Vall : "vous n'avez pas besoin de prêts mais d'argent". Ben oui, quoi, une augmentation de salaire...
- Gisèle Biémouret (la seule dans ce concert à bien connaître le monde rural) : "Il faut relocaliser les productions". Certes, en voilà une idée qu'elle est bonne ! Mais quelles productions ? La terre agricole gersoise est largement occupée, surexploitée même. S'agit-il de remplacer les cultures et les élevages industriels par de l'extensif afin de sauvegarder notre sol, notre eau de surface comme les nappes ? Produire ici ce que nous consommons ici ? Permettre aux petites structures d'être rentables et de vivifier le tissu rural ? Arrêter la concentration des terres entre quelques familles qui se partagent la manne de la PAC ? Alors là oui, cent, mille fois oui ! Ce serait "bio"coup mieux !!! Mais, Gisèle, les représentants de cette agriculture que "tu" (excuse le tutoiement ici, mais ce n'est pas d'aujourd'hui...) défendais jadis n'étaient pas présents à Montaut-les-Créneaux...
- Henri-Bernard Cartier : « Des libéraux, il n’y en a pas qu’à droite. Il y a une constante à droite comme à gauche. »« il y a également les contraintes environnementales qui plombent l’agriculture française (…) Nous avons un boulet au pied. » Celui qui veut nourrir la planète avec l'agriculture française, avec les OGM... Oh, le boulet !
- Christophe Lenaerts : "les directives européennes sur l'environnement sont à chaque fois durcies pour la France". Ben mon cochon, il n'y a qu'à voir en Bretagne ! Pour plus informé, cliquez ici.
- Rémy Fourcade (celui qui réclame la suppression des impôts fonciers - le beurre, l'argent du beurre, etc...) : « Les agriculteurs sont pris entre deux feux : les libéraux et les environnementalistes. » Tiens donc, les agriculteurs ne seraient ni l'un ni l'autre alors ? Pour l'environnement on s'en aperçoit tous les jours, mais là une nouvelle catégorie vient de naître : "les capitalistes anti-libéraux" !
Et cerise sur le gâteau, une dernière réflexion du "Monsieur environnement" du PS, Philippe Martin à propos de la taxe carbone : « Vous paierez doublement, en tant qu’agriculteur et en tant que citoyen. » On se demande bien ce qu'il a retenu des conversations qu'il a pu avoir avec Borloo dans l'avion qui les conduisait au bout du monde afin de contempler la fonte de la calote polaire... Mais ce n'est pas ici le lieu d'un débat sur la "contribution climat" et les propositions novatrices du PS ne sauraient tarder. On en discutera alors.
En politique il est fréquent de voir les élus "ouvrir le parapluie" dès que les difficultés se présentent, cette nouvelle catégorie aurait plutôt tendance à "présenter l'entonnoir" afin de concentrer toutes aides et profits...
Le Pic Vert ne peut se laisser attendrir sous prétexte qu'ils refusent aujourd'hui une "sarkozye" qu'ils ont, de leur propre aveu, mise en place !
Sinon, pour des propositions sérieuses sur l'agriculture, vous pouvez cliquer ici.
Par Le Pic Vert - Publié dans : Humeur
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Jeudi 12 novembre 2009
Discours d'Albert Jacquard lors du forum des sans, à Beaubourg , pendant les grèves anti-Juppé de novembre et décembre 1995 : "La décroissane, c'est aller de l'avant dans le sens du développement,... "
Bientôt 15 ans qu'Albert Jacquard faisait ce discours qui nous semble tellement d'actualité aujourd'hui...
Bientôt 15 ans de perdus, beaucoup plus même puisque nous sommes pris aujourd'hui dans une fuite en avant, un tourbillon qui emporte tout ce qui avait été mis en place et qui rend la société plus folle de jour en jour.

Par Le Pic Vert - Publié dans : Un petit tour sur le web
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Dimanche 8 novembre 2009
Professeur à l'Université Lyon II, le pédagogue Philippe Meirieu a été désigné tête de liste d'Europe Ecologie en Rhône-Alpes après un vote des militants des Verts.

"Changer de logiciel politique"


"Je ne serai jamais indifférent à la dimension humaine en politique : ce n'est pas une faiblesse, mais une force", a-t-il affirmé.
Philippe Meirieu a décliné plusieurs objectifs forts : conversion écologique de l'économie, aide systématique à l'économie sociale et solidaire, mise en oeuvre d'une formation tout au long de la vie, actions fortes en faveur des jeunes et repenser le travail.
"Pour cela, il nous faut changer de logiciel politique", a-t-il lancé, ajoutant que "si le message de l'écologie a parfois été celui de la peur, il faut le transformer en celui de l'espoir".
Pour lui, la question "quel monde allons-nous laisser à nos enfants ?" doit être "au coeur du débat", et pour cela insuffler "une manière écologique de traiter toutes les questions".

Le Pic Vert est très heureux de voir de telles personnalités rejoindre le mouvement Europe Ecologie. Enfin des gens qui ont un vécu au sein de la société décident de se retrousser les manches pour la réorienter, enfin des candidats qui ont une autre vision de la politique que les arrangements d'alcôve auxquels nous sommes habitués depuis quelques décennies...
Avouez quand même que cela a une autre gueule que les "fils de..." ou "compagne de..." que l'on voit fleurir ici ou là et qui n'ont d'autre légitimité que d'avoir été adoubés pour ne pas vexer le leader en place.
De telles candidatures justifient à elles seules la stratégie d'Europe Ecologie de se présenter seule partout, non pas contre tel ou tel, mais pour faire connaître son programme, pour porter un message d'espoir qui n'a d'autre voie que celle de l'écologie.
D'autres très bonnes surprises sont en couvaison et leur éclosion ne saurait tarder... D'autres oiseaux de haut-vol se s'affairent autour du nid Europe Ecologie.
Rejoignez Europe Ecologie, l'avenir est à construire, venez le construire avec nous !
Par Le Pic Vert - Publié dans : Régionales 2010
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Samedi 7 novembre 2009

Communiqué d'Europe Ecologie Midi-Pyrénées du 30 octobre 2009


Dans une enquête publiée ce jour dans la Dépêche du Midi, les prix des produits verts est mis en avant, et jugé selon les secteurs beaucoup plus élevè que les prix des produits dits « normaux ». Nous ne pouvons que partager ce constat, au moment où selon une étude du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc) réalisée pour NRJ début octobre, lorsqu'ils consomment, 81 % des 25-49 ans sont particulièrement sensibles aux garanties écologiques des produits.

Répondant à cette demande, désormais bien ancrée dans les comportements, et défendant depuis plus de 30 ans une ré-orientation de nos façons de produire et de consommer, Europe Ecologie Midi-Pyrénées et tous les militant-e-s, ne cessent de répéter qu'il faudra désormais reconvertir tous les pans de l'économie vers des façons plus propres, plus durables, plus respectueuses de l'air, des sols, des ressources naturelles et de notre environnement en général.

Pour accompagner cette reconversion, c'est un ensemble de mesures structurelles qu'il faut mettre en place. Organiser les filières de l'agriculture biologique, investir largement dans les transports collectifs, restaurer les habitations anciennes, construire des eco-quartiers, structurer des circuits courts de production et de distribution... feraient baisser logiquement, et à terme, les prix.

Les produits verts sont aujourd'hui chers, parce qu'ils sont encore trop rares.

Face aux nombreux lobbies pétroliers, pharmaceutiques ou de l'agro-chimie, il suffirait aux pouvoirs publics d'encourager et de soutenir massivement ces plans de reconversion pour que leurs prix, effectivement encore trop élevés, ne soient au moins au même niveau que les produits habituels.

Alors que le réchauffement climatique sera au centre des discussions lors du sommet de l'ONU sur le climat en décembre à Copenhague, nous tenons également à rappeler que les phénomèmes liés au réchauffement représentent déjà un coût exhorbitant pour l'ensemble de l'humanité.

Ré-orienter notre économie n'est pas un luxe pour les riches, mais bien une nécessité absolue pour l'ensemble des populations.

Par Le Pic Vert - Publié dans : Communiqués de presse Europe Ecologie
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Mercredi 4 novembre 2009
Découvrez la playlist chant du pic avec Deroussen Fernand

Le Pic Vert en rigole encore...
Mais enfin, rien de plus banal que de rendre à l'état ce qui lui appartient : il paye grassement ses agriculteurs, il est bien normal qu'il reçoive une part des bénéfices en retour...
D'accord, ce n'est que l'élite qui peut se fendre de ce geste généreux (bon nombre préfèrent réinvestir ces substrats sur leur terrain afin d'améliorer les récoltes futures)... Eux l'investissent auprès des gouvernants qu'ils ont mis en place (ils ont tous voté Sarko ! - ils ne manquent pas une occasion de l'affirmer...), non pas afin de pouvoir survivre comme ils le disent, mais simplement pour avoir toujours plus...
Le Pic Vert en rigole encore...
Car parmi eux, il y a de drôles d'oiseaux de ses connaissances...
Faisons un petit retour en arrière. Au soir du premier tour de la dernière présidentielle, votre serviteur qui s'était engagé aux côtés de la candidate verte, croise dans les salons de la préfecture le papa de l'un des leaders, banlieusard/casseur, d'hier soir... Lequel l'apostrophe d'un air goguenard et sur un ton quelque peu mesquin : "Alors, Les Verts, vous êtes au ras de pâquerettes !" La réponse fusa : "Mais c'est nôtre place, nous sommes des Verts de terre !" Ce qui eut au moins pour effet de faire rire une future candidate bleue que ce pigeon (pour sa couleur...) persifleur chaperonnait...
Alors aujourd'hui, quand le fiston vient se plaindre "d'être dans la merde", Le Pic Vert se dit qu'il préfère être dans les pâquerettes, l'esprit "serein" (agréable pour un vieil oiseau !).
Mais dans quelle "merde" se trouvent-ils vraiment ?
Un petit coup d'œil sur ce que l'état verse à ce duo au titre de subside de la PAC, nous apprend qu'ils ont 200 euros sur leur table de nuit au réveil, et ce, y compris le dimanche !
Ben, dites-donc !
Si on peut obtenir tout ça en vociférant, tels des coqs sur un tas de fumier, pas étonnant qu'ils continuent !!!
Attention quand même à ne pas fâcher la poule aux œufs d'or...
Par Le Pic Vert - Publié dans : Humeur
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Samedi 31 octobre 2009
Par Le Pic Vert - Publié dans : Un petit tour sur le web
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Jeudi 29 octobre 2009
S'il voulait mesurer sa popularité et surtout celle des idées rétrogrades qu'il professe, M. Bruno Gilardi, co-président des commerçants auscitains, peut être satisfait : désormais il sait !
La volée de bois vert (ne voyez aucune malice quant à la couleur, une "bastonnade" aurait été tout autant appropriée) qu'il a reçue de la part de tout ce que la région compte d'"êtres vivants" (voir La Dépêche du Midi des 28 et 29 octobre) est rassurante quant à l'état d'esprit de nos jeunes... et moins jeunes !
Le pire est, qu'après avoir fait des "ronds de jambes" à la municipalité fraîchement élue (on pouvait d'ailleurs s'étonner à l'époque de la "grande" satisfaction des commerçants du centre ville - fortement contestée en interne d'ailleurs par bon nombre de membres de l'association), ce représentant de l'animation auscitaine est devenu président de l'Office du Tourisme !
Imaginez un peu : l'Office du Tourisme, fenêtre ouverte sur la ville d'Auch et sa région, vous ne connaissez pas et voulez découvrir ses charmes, vous mettez le nez à ladite fenêtre et vous découvrez ce que pense Monsieur Bruno Gilardi...
Brrrrr ! Glacial ! Vous refermez vite et allez-voir ailleurs si des esprits plus ouverts sont prêts à vous accueillir ! Car ici, pas de cyclistes en haute ville, pas de jeunes (qui sont confondus avec les "hooligans" du PSG ou de l'OM), pas de festival car "vitrines cassées, tags, qui va payer tout ça !", et puis ma bonne dame 'ils peuvent faire tout ce qu'ils veulent, personne ne bouge" (parle-t-il du manque de vigilance de la police ou est-ce un appel à la création de milices ?).
Ce "vieillisme" fait vraiment peur... et si, par malheur quelque incident devait avoir lieu il en porterait la responsabilité : c'est de la provocation !
Une volée de bois "vert" bien méritée donc pour chasser des idées aussi "grises"...
Par Le Pic Vert - Publié dans : Humeur
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  • : Toc, toc, toc... contre les troncs ! Pour déloger les insectes, pour faire sortir ce qui se cache sous l'écorce, pour faire remonter quelques non-dits, pour échanger des idées, pour refaire le monde, quelques coups de bec bien donnés ne seront pas de trop ! Quelques prises de bec sans doute également ! Le Pic Vert ne représente que lui-même...
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