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Parler pour ne rien dire... ou plutôt ne rien faire !

Publié le par Le Pic Vert

La Dépêche du midi : clic.

Inviter Vivadour à revoir sa copie c'est comme inviter les banques à devenir raisonnables...
M. Martin, vous n'avez certes pas de pouvoir de décision sur ce sujet, mais vous n'en aviez pas plus sur la question des OGM. Cependant vous avez lutté et nous avec vous...
Aujourd'hui qu'en est-il de vos propositions ?
Bâtiments plus petits ? Certes, c'est diluer le problème, tout comme lorsque l'on nous dit que les réserves d'eau feraient que les rivières seraient moins polluées.
Le côté économique ? Sauvegarder les abattoirs ? Mais bon nombre de poulets gersois sont abattus ailleurs que dans le Gers et vous le savez ! Pas un mot pour ces malheureux futurs exploitants exploités par ces groupements qui osent encore se nommer "coopératives".
Et le "poulet de la semaine" qu'en dites-vous ? Si les élevages sont moins concentrés, les poulets le seraient-ils pour autant ? Leurs conditions d'élevage seraient-elles différentes ? Leur qualité meilleure ? Pas un mot...
Vous cautionnez tout simplement le "pauvre poulet" et le "poulet du pauvre" tout à la fois !!!
Votre conclusion le confirme : « D'ailleurs puisque nous serions dans une production de type vraiment industriel, pourquoi ces élevages ne seraient-ils pas implantés en zones industrielles à proximité des abattoirs ? ».
Eh bien, parce que ça pue, Monsieur Martin, ça pue la fiente, ça pue l'exploitation animale et humaine, ça pue l'argent facile que font ces trusts, ça pue la "mal-bouffe" et que dans les zones industrielles cela se passerait sous les yeux d'une population urbaine à qui est destinée cette production indigne. Cela finirait peut-être même par donner mauvaise conscience aux "bien-nourris" tout comme lorsque les riches finissent par demander à payer plus d'impôts !
Cachons cette misère... Nous pourrions peut-être d'ailleurs les implanter ailleurs, dans les Landes, pourquoi pas ? Pas du côté de Saint-Sever (eux c'est le poulet du dimanche !), mais dans ces cicatrices au milieu de la forêt landaise, cicatrices qui ont été provoquées par les culture intensive du maïs et qui bientôt ne serviront plus à rien car le sol n'en peut plus et l'eau devient salée... Tout comme la note que les gersois paieront pour les dommages provoqués par ces élevages, en terme d'image entre autres.

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