Communiqué de presse du vendredi 25 septembre 2009
Lors du Conseil régional du Languedoc Roussillon ce vendredi 25 septembre 2009, Georges Frêche a proféré de graves insultes à l'encontre d'un conseiller régional des Verts, Silvain Pastor.
Sur une question de l'ordre du jour relative au port de Sète, le Conseiller régional exprimait l'opposition d'une large coalition à l'implantation d'un terminal fruitier Agrexco, destiné à
l'importation de produits agricoles issus des colonies illégales d'Israel en territoire palestinien. Le matin même une manifestation avait lieu sur ce sujet devant l'hôtel de région.
Lui coupant la parole, Georges Frêche l'a alors taxé d'antisémitisme à plusieurs reprises. Ces propos sont scandaleux et intolérables de la part d'un Président de région.
Rappelons qu'au sein même de sa majorité des élus communistes et au moins un PS s'opposent aussi au projet.
La coalition contre agrexco, qui réunit plus de 50 organisations, ne fait que soutenir le droit international et l'interdiction de l'Union Européenne d'importations issus de ces
colonies.
Les propos du Président de la région LR sont injurieux et irresponsables.
Les Verts considèrent qu'il s'agit d'un nouveau dérapage inacceptable qui ne fait que confirmer que celui-ci n'est pas digne de la fonction qu'il occupe.
Jean-Louis Roumégas, Djamila Sonzogni,
Porte-parole
Par Le Pic Vert
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La taxe carbone - ou contribution climat énergie - est une avancée pour répondre aux enjeux climatiques et rattraper le retard de la France en matière de fiscalité verte.
Pour être vraiment efficace, il faut que la contribution climat énergie :
- s’applique à l’électricité et non seulement aux énergies fossiles afin de prendre en compte les émissions induites par le chauffage électrique et donc le nucléaire.
- prenne en compte l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre en particulier celles induites par l’agriculture.
- soit mise en oeuvre dès 2010 afin de ne pas être contingenté pour des raisons électoralistes.
La Contribution Climat Energie des ménages doit être mise en place dans un souci de justice sociale et ne pas venir grever le budget des ménages les plus modestes. Les Verts soutiennent donc
l’idée d’un "chèque vert", sous condition de ressources, affecté à des produits et services qui contribuent à la baisse des émissions, par exemple : alimentation bio et équitable ou de proximité
(type AMAP), produits d’entretien de la maison bio, solutions de chauffage écologiques, transports écologiques...
Enfin, la création d’une Contribution Climat Energie des entreprises doit enclencher la transition d’une fiscalité qui pénalise le travail vers une fiscalité qui protège l’environnement. Mais
cette évolution ne doit pas se faire au détriment du financement d’un système de protection sociale plus que jamais indispensable. Les Verts
Par Le Pic Vert
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Les Verts et le rassemblement des écologistes appellent à manifester jeudi 19 mars pour exprimer leur refus des politiques gouvernementales et dénoncer les choix inefficaces et injustes faits
face à la crise.
L’effort de 2,6 milliards d’euros annoncé par le gouvernement à l’issue des dernières négociations avec les syndicats ne représente qu’une aumône, insuffisante pour ceux qui perdent leur emploi,
pour compenser la perte du pouvoir d’achat des plus fragiles, pour répondre aux milliers de mal-logés et de sans logis.
Malgré l’annonce de 300 000 chômeurs de plus fin 2009, le gouvernement ne revient pas sur le cadeau fiscal de 15 milliards d’euros fait aux plus riches et sur la défiscalisation des heures
supplémentaires qui n’a aucun sens alors que plus de 2 millions de personnes n’ont pas d’emploi.
Malgré les mobilisations multiples, du 29 janvier à la crise en Outre-Mer, la mobilisation du monde de l’éducation qui se durcit, et l’accélération de la crise économique, le gouvernement
continue sa politique qui nous mène droit dans le mur.
La crise environnementale, sociale et financière est une seule et même crise : la crise de notre mode de développement ultra-libéral et productiviste. Seul un autre mode de développement peut
nous sortir de la crise.
D’ores et déjà il faut entamer la conversion conversion écologique de l’économie :
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Conversion du secteur automobile en utilisant les subventions pour réorienter cette industrie ;
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Investir massivement dans les filières écologiques et solidaires créatrice de milliers d’emplois qualifiés, durables et non délocalisables ;
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Revenir sur le cadeau fiscal et la loi TEPA ;
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Revenir à la réduction du temps de travail plutôt que de multiplier les heures supplémentaires et les emplois précaires…
Nous ne pouvons pas continuer avec ces politiques inefficaces ! Pour faire entendre d’autres solutions et sortir de la crise, les Verts appellent à continuer la mobilisation et à rejoindre toutes
les manifestations organisées partout en France le 19 mars.
Djamila Sonzogni, Jean-Louis Roumégas,
Porte-parole
Par Le Pic Vert
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Pour les Verts, la crise est à la fois économique, sociale et écologique. Elle n’est pas un accident mais l’échec d’un système qu’on nous présente depuis trois décennies comme la seule politique
possible et qui nous a emmenés dans le mur : faillite du système financier, récession, chômage, mais aussi aggravation des inégalités, casse de la protection sociale, recul de services publics,
pillage des ressources, destruction des écosystèmes…
Le gouvernement prétend « refonder le capitalisme » mais en réalité, il propose toujours les mêmes recettes : au nom de la relance et de la compétition, c‘est toujours aux mêmes que l’on demande
de se serrer la ceinture, de travailler toujours plus et de gagner moins pour financer les cadeaux fiscaux des autres et le renflouement des banques sans contrepartie.
L’urgence écologique quant à elle est reléguée au second plan des priorités : recul du Grenelle, paquet énergie-climat très insuffisant, relance des programmes autoroutiers ou soutien à
l’industrie automobile sans exigence écologique.
La conversion écologique de l’économie est pour les Verts la seule réponse durable à cette crise. Au lieu de maintenir artificiellement des secteurs condamnés à décroître, il vaudrait mieux
développer les secteurs d’avenir : énergies renouvelables, moyens de transport alternatifs à la voiture, rénovation du bâti, agriculture biologique… C’est là que résident les emplois qualifiés et
non-délocalisables de demain.
Jean-Louis Roumégas, Djamila Sonzogni,
Porte-paroles
Par Le Pic Vert
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Commentant la situation à Gaza, Monica Frassoni et Daniel Cohn-Bendit, coprésidents du Groupe des
Verts/ALE ont estimé que :
"L'annonce faite par Israël d'un cessez-le-feu de trois heures par jour à Gaza n'est pas suffisante et arrive trop tard. Un cessez-le-feu immédiat est nécessaire pour mettre fin à la souffrance
humaine. Nous demandons à Israël et au Hamas
d'accepter le plan franco-égyptien soutenu par les Nations-Unies et les Etats Unis. L'étape la plus urgente est de permettre l'acheminement d'une aide humanitaire, eau, médicaments, vivres et
l'accès du personnel humanitaire afin de soulager les souffrances endurées par la population de Gaza.
Les négociations sur la trêve, dont les principaux éléments sont nettement identifiés, doivent immédiatement débuter avec toutes les parties concernées. Le Hamas doit cesser de lancer des
roquettes sur le territoires israéliens et les tunnels clandestins doivent être fermés afin d'empêcher le trafic d'armes vers Gaza. En contre-partie et simultanément, les frontières vers Gaza
devraient être rouvertes et l'acheminement de l'aide doit être totalement assuré.
Le mois dernier, le Parlement européen a eu raison de reporter le vote demandé par le Conseil sur le rehaussement des relations avec Israël. Il est plus clair que jamais qu'Israël ne respecte pas
les conditions requises par l'accord d'association, en particulier dans le domaine des droits de l'homme. La violation flagrante des droits humanitaires a un impact direct dans les relations
UE-Israël. Dans ce contexte, nous demandons l'ouverture d'une enquête pour crimes de guerre commis de part et d'autre dans le conflit actuel.
Malgré les initiatives limitées et inefficaces de l'UE dans la crise persistante à Gaza, nous demandons aux Etats membres de faire pression sur Israël pour permettre au personnel humanitaire et à
la presse internationale d'avoir accès à Gaza et au gouvernement égyptien de faire tout ce qui est en son pouvoir afin d'ouvrir le passage de Rafah, pour permettre l'accès des réfugiés et des
populations civiles ainsi que l'aide humanitaire.
Nous demandons au Conseil de prévoir immédiatement le déploiement d'une force de paix internationale menée par l'UE à Gaza à laquelle doivent également participer les pays arabes".
Par Le Pic Vert
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Nicolas Sarkozy a beau brasser beaucoup de vent et multiplier ses plans de relance contradictoires, son bilan ne cesse de s’alourdir. 64 000 chômeurs de plus en novembre, 160.000 chômeurs
supplémentaires au total en quatre mois. La situation est devenue dramatique pour des milliers de travailleurs.
Cette hausse de 64.000 chômeurs fait de novembre 2008 l’un des pires mois de ces trente dernières années. Malgré les radiations abusives massives de milliers de chômeurs. Malgré le plan emploi
présenté en octobre mais déjà oublié. Malgré le nouveau calcul du chômage qui le sous-évalue de près d’un point. Malgré surtout le départ à la retraite des baby-boomeurs qui devrait
mathématiquement baisser le taux de chômage.
La crise financière n’est pas la seule responsable de cette catastrophe. Nicolas Sarkozy porte une lourde responsabilité dans la situation actuelle. Il y’a un an et demi il permettait la
défiscalisation des heures supplémentaires. Ce dispositif coûte 4 milliards d’euros par an (soit l’équivalent du coût de 100 000 emplois temps plein). La France est le seul pays au Monde, ou une
heure supplémentaire coûte moins à l’employeur qu’une heure normale. Résultat, malgré la crise, à cause de Nicolas Sarkozy les entreprises préfèrent recourir aux heures supplémentaires plutôt que
d’embaucher.
A cause de Nicolas Sarkozy nous avons donc d’un côté des chômeurs de plus en plus nombreux et de l’autre des salariés pressurés qui doivent travailler plus pour essayer péniblement de gagner
autant ce qui ne leur permet pas de vivre dignement.
Des solutions existent : le partage du temps du travail. Même insuffisantes, les 35 heures avaient créé plus de 500.000 emplois quand la défiscalisation des heures supplémentaires entraîne
des milliers de chômeurs.
Face à une crise globale il faut changer de modèle : il faut partager le travail pour le bien de tous et que chacun puisse équilibrer sa vie. Que certains travaillent jusqu’à 70 ans le
dimanche pendant que d’autres souffrent d’une inactivité forcée n’est pas un modèle de vie souhaitable.
Notre société doit sortir de la consommation comme dogme et du gaspillage de ses ressources qu’elles soient naturelles ou humaines. Il en va de l'avenir des habitants de notre planète
Cécile Duflot,
Secrétaire nationale
Par Le Pic Vert
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